La loi Climat et résilience de 2021 a instauré la mise en place d’un affichage environnemental sur les produits alimentaires afin d’informer les consommateurs du coût environnemental de leurs achats. La construction de cet affichage a suscité un important travail méthodologique ouvert aux acteurs. Un bilan intermédiaire a souligné la difficulté à appréhender toutes les dimensions de la biodiversité. C’est dans ce cadre que les ministères en charge de la transition écologique, et de l’agriculture et de l’alimentation, ainsi que l’ADEME, ont sollicité INRAE et l’Ifremer courant 2022 pour mieux documenter ce volet biodiversité, en se focalisant sur les pratiques de production. Afin d’éclairer plus largement les politiques publiques, les pouvoirs publics ont choisi de s’appuyer sur les labels dont les cahiers des charges certifient des pratiques et parce que leur développement les place au cœur de nombreux débats sur les relations entre production et consommation durables. L’étude, intitulée « BiodivLabel », a été menée par un comité pluridisciplinaire d’experts scientifiques issus d’organismes publics de recherche et d’enseignement supérieur.
Agriculture, aquaculture et pêche : impacts des modes de production labellisés sur la biodiversité. Rapport scientifique de l'étude, INRAE; Ifremer
Alessandra Di Lauro;Marine Friant-Perrot;
2025-01-01
Abstract
La loi Climat et résilience de 2021 a instauré la mise en place d’un affichage environnemental sur les produits alimentaires afin d’informer les consommateurs du coût environnemental de leurs achats. La construction de cet affichage a suscité un important travail méthodologique ouvert aux acteurs. Un bilan intermédiaire a souligné la difficulté à appréhender toutes les dimensions de la biodiversité. C’est dans ce cadre que les ministères en charge de la transition écologique, et de l’agriculture et de l’alimentation, ainsi que l’ADEME, ont sollicité INRAE et l’Ifremer courant 2022 pour mieux documenter ce volet biodiversité, en se focalisant sur les pratiques de production. Afin d’éclairer plus largement les politiques publiques, les pouvoirs publics ont choisi de s’appuyer sur les labels dont les cahiers des charges certifient des pratiques et parce que leur développement les place au cœur de nombreux débats sur les relations entre production et consommation durables. L’étude, intitulée « BiodivLabel », a été menée par un comité pluridisciplinaire d’experts scientifiques issus d’organismes publics de recherche et d’enseignement supérieur.I documenti in IRIS sono protetti da copyright e tutti i diritti sono riservati, salvo diversa indicazione.


